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Exclusif : La vraie fausse histoire de la création du Tesla Cybertruck. (Partie I)

Depuis la présentation de son Cybertruck, Elon Musk est sous les feux des projecteurs. Suite à un minutieux travail de recherche et de documentation, on a réussi à retracer l'enfance de l'entrepreneur le plus célèbre du monde, et celle-ci se passe du coté de Ben Arous.

On est en 1981, tout a commencé quand Elon Musk avait dix ans. Ses parents, Errol et Maye Musk, ont décidé de se quitter. Le père, ingénieur de formation, a reçu eu une proposition de s’expatrier en Tunisie dans les années 80 pour superviser une grande réforme touchant le secteur des marchés de gros. Errol Musk devait présider une commission Tunisio-Sud africaine qui s’était vue confier la mission de repenser le circuit de distribution des produits agricoles et infrastructure des marchés de gros de tout le pays. Un vaste programme qui s’inscrivait dans le cadre du 8ème plan de développent – المخطط الثامن sous le haut patronage du président, très attentif à la bonne marche des grandes réformes.

Elon avec ses parents et sa soeur. Photo de famille chez Chasseur d’Images

C’est bien dans ce cadre que le petit Elon débarque en banlieue sud tunisoise, dans les bagages d’un père ayant choisi l’exil à Rades Mongil pour se remettre de sa récente séparation. Malgré le handicap de la langue, Elon ne tarde pas à charmer son monde. Non seulement au Lycée Technique de Rades où il fait ses gammes, mais également dans le quartier où il ne tarde pas à gagner le respect de ses pairs grâce à sa à sa bonne humeur et à son Walkman Sony TPS-L2. Une merveille de technologie qu’il louait à la minute à ses copains du quartier et ses camarades de classe, tout émerveillés d’écouter Modern Talking, Zouheira Salem ou Tlili Gafsi comme s’ils étaient dans un concert privé.

Mais l’endroit où Elon s’épanouissait le plus, c’était Bir el Kassaa quand ça lui arrivait d’accompagner son père sur le lieu de son travail, c’est-à-dire plusieurs fois par semaine. Le futur gourou de la haute technologie n’aimait rien de plus qu’arpenter les étals du marché, glanant un abricot par-ci, quelques artichauts par là. Des offrandes vendues à des femmes du quartier après les avoir convaincues que c’étaient des produits de première qualité qu’il a réussi à prendre de l’ambassade d’Afrique du Sud.

C’est grâce à l’argent ainsi gagné ainsi qu’au bout de quelques mois, l’adolescent a réussi à faire sa première acquisition immobilière : une charmante villa plein pied à Mégrine-Coteaux. De cette enfance somme toute joyeuse, Elon gardait le souvenir enchanté du marché de gros, avec la vue des camions cul à quai, décharger des tonnes de produits agricoles en tout genre, après s’être délestés de la part qui revenait de plein droit aux flics de place. Il y en avait de toutes les couleurs : de Berliet à Saviem, en passant par les incontournables Isuzu, 404 Bâchée et OM 40.

Dessin du jeune Elon , apprenant l’arabe chez Sati Aida.

Si le petit Sud-Africain en avait plein les yeux de ces merveilles d’ingénierie, ses narines n’étaient pas en reste. Il n’oubliera jamais les effluves de CO2 dégagées sans retenue par des pots d’échappement aussi généreux les devoirs donnés par une maîtresse d’école la veille d’un départ en vacances. Il était loin de s’en douter à l’époque, mais cette inhalation de gaz carbonique allait dans un avenir proche chambouler irrémédiablement toute l’industrie automobile. Malheureusement.

26 ans et quelques milliards de dollars plus tard, Elon Musk est devenu citoyen américain. Il est désormais l’une des personnes les plus riches et influentes du monde. Visiblement traumatisé par la pollution à laquelle il a été exposé à Bir el Kassaa, et après avoir pourri l’industrie automobile en introduisant la voiture électrique fabriquée à grande échelle, Elon décide de s’attaquer à une véritable institution aux États-Unis, son pays d’adoption : le pickup….

To be continued  つづく

 

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